Jean-Jacques Goldman et sa chanson intitulée « Brouillard » commence par : brouillard et matin, blanches et froides mes mains. Il suffit de remplacer matin par après-midi et on y est. Ce dimanche frisquet a tout de même vu 2206 personnes se mobiliser pour ce premier match de l’année 2020 à la Pontaise. Et un invité de marque (pas François) inattendu : le brouillard. Vu qu’on est que les deux, je vais t’avouer kéchoze. J’en ai vu des météos incertaines et merdiques dans notre antre sise route des Plaines-du-Loup 7, 1018 Lausanne. Il y a eu la chaleur étouffante du mois de juillette, celle où tu te dis « j’prends ma laine au kazoù », celle où tu te maudis d’avoir oublié tes yeux à soleil dans l’auto, celle où le match est renvoyé à cause de la neige, où la p’louse est imbibée d’eau ou encore celle qui te force à porter des vêtements thermiques sous 3 couches et la veste. Mais ce fichu brouillard, jamais. Et il n’a pas fait les choses à moitié le bougre puisqu’il est venu dans son plus bel attirail, bien épais et aussi opaque qu’un transfert d’un pur talent lausannois à destination de la French Riviera.
Continue técolle…Schaffhouse était Breite à défendre.
Jouer avant le mois de février en Suisse ça te permet de croire que tu supportes une équipe d’un grand championnat européen avec une pause hivernale raccourcie voire inexistante (les supporters de Liverpool éparpillés dans le Gros-de-Vaud apprécieront).
Continue técolle…