C’est bien la première fois de ma vie que je me lève avec la gueule de bois alors que mon souper de la veille se composait d’une salade, d’un verre d’eau et d’une demi-bière. Merci qui ?
Mon SaLO, on n’est pas encore promus.
3 matchs, 2 points. Tel était le bilan famélique du Lausanne-Sport avant d’aborder ce derby capital (ou de la capitale, c’est selon) en vue d’une hypothétique promotion en Super League. Sur le papier, ce match devait permettre aux lausannois du nord de se relancer et de reprendre un peu d’avance sur les autres prétendants à la montée en première division. Les bookmakers nous donnaient confiance en cotant une victoire du SLO à plus de 7. Au final, les pronostiqueurs audacieux ne sont pas passés loin du jackpot. De notre côté, la dépression nerveuse nous aura nargués durant de très
longues minutes.
Ce n’était pas gai, t’sais.
« Tout va très vite dans le football ». Tel est l’adage fréquemment utilisé quand on parle de sport, et plus particulièrement de ballon rond en ce qui nous concerne. Que celles et ceux qui doutent encore du véritable sens de cette maxime étudient de près le FC Lausanne-Sport version 2019-2020. Ou s’ils n’ont pas de temps à perdre, l’intervalle de mars à ce jour suffit amplement.
Continue técolle…On y Vaduzment mais sûrement.
Au sortir de ce match, j’ai comme une impression de déjà-vu. A peu de chose près, on a eu droit au même scénario que vendredi dernier contre Wil. Le schlager en moins. Un adversaire venu pour ne pas perdre, un Lausanne qui joue à se faire peur alors qu’il a toutes les cartes en main pour remporter ce match mais qui laisse son adversaire prendre confiance. Et la suite vous la connaissez. Un peu comme si, après de longs efforts, le LS réussit à pêcher un magnifique poisson mais au lieu de lui porter le coup fatal, ne trouve rien de mieux à faire que de lui administrer un massage cardiaque couplé à un bouche-à-bouche salvateur. Et ce soir nous ne sommes pas passés loin de voir ce brochet filer dans le lac à nouveau.
Continue técolle…Wilaine reprise.
Les optimistes diront que, pour un match de reprise, c’est un bon point de pris à l’extérieur. Les moins optimistes auront tendance à dire qu’on aurait jamais dû se prendre les pieds dans le tapis si près du but (sans mauvais jeu de maux, décidément). En ce qui me concerne, je m’efforce à rallier le clan des optimistes non sans un petit arrière-goût amer.
Continue técolle…La gueule de bois.
Le 28 février 2020, les pontes du fôôt suisse réagissaient, je cite, « La Swiss Football League (SFL) réagit à l’ordre du Conseil fédéral et renvoie tous les matches de la 24e journée de Raiffeisen Super League et de Brack.ch Challenge League de ce week-end à une date ultérieure encore à définir. ». Nous ne nous rendions pas encore compte que nous n’allions plus revoir la pelure pendant près de trois longs mois et demi (j’insiste sur le demi car ce fut aussi long qu’un jour sans pain).
Continue técolle…Entretien avec Jérémy Manière – partie 2/2
Tout se passe bien Mesdames et Messieurs ? Est-ce que la première partie de cette interview vous a plu ? Un peu trop sérieux vous dites ? Ne vous inquiétez pas, nous avons à cœur de satisfaire nos lectrices et lecteurs et vous avons donc préparé une seconde partie totalement revisitée. Gardons l’ingrédient principal, un Jérémy Manière des plus loquaces, et nous vous proposons d’y ajouter quelques zestes d’humour, des anecdotes bien saucées, des dilemmes épicés et le tout arrosé de choix cornéliens. Accompagnez le tout du breuvage de votre choix et régalez-vous ! Bonne continuation !
Continue técolle…Entretien avec Jérémy Manière – partie 1/2
Faute d’avants-matchs, d’après-matchs et accessoirement de football, Les Ponthèses ne reculent devant rien et savent faire preuve de roublardise quand il s’agit d’alimenter la rubrique « Café du commerce ». Après les vraies-fausses interviews, place cette fois-ci aux vraies entrevues. Non non, pas les discours lisses, aseptisés et vides de sens. Vous nous connaissez, on ne fait rien comme tout le monde et on aime ça. On préfère ce qui sort un peu de l’ordinaire, le piquant et le croustillant.
Continue técolle…Transferts sous l’ère INEOS : top #1
Un ami me rappelle de temps à autre « je t’avais dit la saison dernière qu’il fallait qu’on recrute Turkes quand il était à Rappi ». J’avoue qu’il avait bien flairé le coup le bougre. On ne saura jamais si la cellule de recrutement du club passait derrière mon comparse et moi lorsque le nom de Turkes a filtré entre deux gorgées de bières. Quoiqu’il en soit, le LS a fait tout juste. Comme dirait Perceval: « bah celui qui fait ça c’est pas la moitié d’un trou d’balle ».
Continue técolle…Transferts sous l’ère INEOS : flop #1
Sans surprise, Enzo Alan Zidane Fernández colle aux basques de son collègue suédois pour la place tant convoitée de plus grand flop depuis que les britanniques d’INEOS ont repris les commandes de notre club. Il truste donc la première place de notre classement, place partagée à égalité parfaite avec Alexander Fransson.
Continue técolle…