Les matchs le vendredi soir c’est sympa pour plein de raisons. En revanche, la combinaison « AASMA » (afterwork, avant-match, souper, match et après-match) peut laisser quelques traces inopinées et faire du mal à ma délicate personne le lendemain au réveil. Ainsi, si je radote, oublie un ou plusieurs faits marquants ou jette le tout un peu pêle-mêle dans cet article en ne respectant aucun ordre chronologique, veuillez s’il vous plait faire preuve d’indulgence. Soyez-en vivement remercié-e-s d’avance. Cordialement.
Continue técolle…Catégorie : Comptes-rendus
Oh Magnin, Magnin !
Tous les ingrédients étaient réunis pour passer une belle après-midi de football à Lausanne. Le beau temps, le soleil qui s’invite, un derby vaudois, un match à enjeu, un stade très bien rempli et une première place à conserver. D’habitude, le FC Lausanne-Sport a le don de se vautrer lamentablement quand il s’agit de faire bonne impression, d’être au rendez-vous et de conquérir les curieuses et curieux dans ce type de rencontre. Ce dimanche, le LS a fort heureusement répondu présent, a montré un visage rayonnant et a sorti son match le plus abouti de la saison. Cœur avec les doigts.
Continue técolle…Aldin, on nerf resté beaucoup trop longtemps orphelin de toi.
Tout en maitrise et sûr de lui, le FC Lausanne-Sport ramène les intrus de la principauté sur terre et s’empare de la première place. Cerise sur le gâteau couplée à la tournée du patron avec en supplément la nuit avec la crémière, Aldin Turkes est de retour sur les terrains ! Bandant.
Continue técolle…Maladière, le LS va mieux et laisse Xamax Collet au fond du classement.
Au terme d’un match haché qui aurait pu ou dû accoucher d’une souris, le FC Lausanne-Sport se sort du bourbier grâce à un pénalty et un peu de chance.
Continue técolle…Trop moût offensivement, Le LS vendange et ne récolte qu’un point.
Cep parti ! De retour de vacances, Les Ponthèses prennent le train en marche après 3 matchs de championnat, 6 points au compteur et un mercato très bien emmanché sur lequel nous aurons l’occasion de revenir en temps voulu. Pour la quatrième rencontre de la saison, place au derby face à notre voisin Stadiste.
Et comme à la Fête des Voisins, il y a eu un peu de tout durant ce match, à boire comme à manger.
Kuki, oh dis-moi oui !
Le FC Lausanne-Sport n’a plus gagné sur la pelouse de GC en (feu) LNA depuis le 18 août 2001. Un mutisme de plus de 20 ans qui ne rajeunit personne. Et cette série ne va pas s’arrêter de sitôt puisque le LS rentre brocouille, comme on dit dans le Bouchonnois.
Continue técolle…Il ne faut Pâques on y prenne goût.
Zeki Amdouni ne marche pas sur des œufs mais bien sur l’eau. Mais profitons, savourons et vivons l’instant présent car il ne risque pas de s’éterniser chez nous. Et encore moins en Challenge League.
Continue técolleNo Zeki no Party !
Après 13 matchs sans victoire et 17 sans avoir marqué plus de 2 buts dans la même rencontre, le FC Lausanne-Sport a choisi la bonne opposition pour enfin se sortir les doigts du cul et faire vibrer son public. La bonne nouvelle dans l’histoire ? On en met 4 contre le Servette FC et on prend les trois points. La moins bonne ? On est en avril et le réveil semble être un poil tardif.
Continue técolle…On Sow fout de notre gueule.
Face à un GC loin d’être impressionnant et en manque de confiance, le LS perd une nouvelle fois (pléonasme ?) et reste dans l’attente du résultat de Lucerne afin de voir à quelle place il passera sa semaine. Avec tant d’erreurs techniques, un tel manque de cohésion, de confiance, de rythme et de repères, difficile d’espérer mieux qu’un non-match. Triste.
Continue técolle…J’ai mal à mon Lausanne.
Pour ce compte-rendu, pas de grands discours ni les habituels ressentis. J’aimerais juste souligner l’excellent travail du Kop Sud qui, semaine après semaine, abat un travail acharné et soutient le FC Lausanne-Sport sans relâche.
En ce qui concerne ce match à Genève, un train spécial était organisé au départ de Lausanne et plus de 200 supportrices et supporters se sont rendus à La Praille. Un soutien sans faille durant plus de 90 minutes pour un énième match sans saveur.