Quatre, ou carrément quat’ (comme dirait Julien Lepers, « on salue le Loir-et-Cher »), c’est le chiffre qu’il faut retenir au coup de sifflet final. Rien à ‘oir avec une célèbre marque de bagnôle ou encore un hommage à une personnalité publique siégeant au conseil national. J’ai plutôt (pas c’ui d’Mickey) envie de parler des 4 buts inscrits par le LS, du 4e but de Koura 4 minutes après son entrée en jeu, du 4e carton jaune récolté par Turkes, de notre avance de 4×4 points au classement et d’un LS en mode tout-terrain, qui jusqu’à présent ramasse des points tant sur le billard de la Pontaise que sur des terrains plus ruraux comme Chiasso et Winti. Enfin, 4 c’est aussi le nombre d’heures qu’il aura fallu à votre serviteur et ses deux compères pour avaler les 250km séparant la Capitale olympique du Stadion Schützenwiese. « SRF-Verkehrsinfo »…
Continue técolle…Auteur : Védouble
G’Aarau retour des argoviens.
Qu’on le veuille ou non, on garde tous en tête la remarquable remontée des joueurs argoviens en fin de saison dernière. Même amputés de leurs hommes forts (le détestable Maierhofer, Rossini ou Tasar), le FCA reste un adversaire redoutable, qui sait se montrer dangereux par l’intermédiaire de ses hommes d’expérience. Spoil alert : notre équipe de cœur s’en est brillamment sortie, non sans mal, mais a assuré le minimum syndical d’un point de vue comptable.
Continue técolle…Follonier huile la machine lausannoise, malgré lui.
Jean-Jacques Goldman et sa chanson intitulée « Brouillard » commence par : brouillard et matin, blanches et froides mes mains. Il suffit de remplacer matin par après-midi et on y est. Ce dimanche frisquet a tout de même vu 2206 personnes se mobiliser pour ce premier match de l’année 2020 à la Pontaise. Et un invité de marque (pas François) inattendu : le brouillard. Vu qu’on est que les deux, je vais t’avouer kéchoze. J’en ai vu des météos incertaines et merdiques dans notre antre sise route des Plaines-du-Loup 7, 1018 Lausanne. Il y a eu la chaleur étouffante du mois de juillette, celle où tu te dis « j’prends ma laine au kazoù », celle où tu te maudis d’avoir oublié tes yeux à soleil dans l’auto, celle où le match est renvoyé à cause de la neige, où la p’louse est imbibée d’eau ou encore celle qui te force à porter des vêtements thermiques sous 3 couches et la veste. Mais ce fichu brouillard, jamais. Et il n’a pas fait les choses à moitié le bougre puisqu’il est venu dans son plus bel attirail, bien épais et aussi opaque qu’un transfert d’un pur talent lausannois à destination de la French Riviera.
Continue técolle…Schaffhouse était Breite à défendre.
Jouer avant le mois de février en Suisse ça te permet de croire que tu supportes une équipe d’un grand championnat européen avec une pause hivernale raccourcie voire inexistante (les supporters de Liverpool éparpillés dans le Gros-de-Vaud apprécieront).
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