Et c’est Poaty pour le show !

Avec un début d’année péclotant et un bilan comptable famélique après quatre rencontres, il ne fallait pas être licencié en physique nucléaire pour réaliser que ce Match des Vaudois match face à Yverdon constituait déjà un mini-tournant. Fort heureusement, Ludovic Magnin et sa clique ont très bien négocié ce virage et repris leur marche en avant. 4-1, emballé c’est pesé. Au suivant.

Retour sur cette charmante victoire en seulement trois points. Cela signifie que j’ai par conséquent dû opérer des choix et laisser du contenu sur la touche avec une couverture sagement parquée sur les cuissots. Je suis intimement convaincu que vous comprendrez et me pardonnerez. Vous êtes des sucres.

1. La météo. Quelques cumulus épars ont parsemé le ciel, la limite pluie-neige se situait aux alentours de 800 mètres et nous avons gagné une minute de soleil. Je rigole mais j’ai tellement levé le pieds avec les articles depuis quelques semaines que je ne sais même plus où j’en étais resté et comment ça fonctionne. Ah oui voilà, la pièce vient de tomber : le sauvetage acrobatique de Poaty sur sa ligne après moins de 5 minutes de jeu. C’est incontestablement un tournant dans ce match. Si les visiteurs avaient ouvert le score à ce moment-là, je n’ose pas imaginer la gueule de la rencontre. Ça n’aurait franchement pas été la même limonade. Après quatre matchs frappés par des vents contraires (qui a par exemple parlé de bicyclette à GC après un pénalty arrêté par Letica ?), on peut dire que la bise des hauts de Lausanne semble enfin souffler dans le bon sens. Personne ne s’en plaindra.

2. Le 2-0 signé Sanches. J’abandonne, je n’ai plus les mots. Quelle est la prochaine étape ? Traverser le terrain et aller en planter un en baissant le short du gardien au passage ? Tirer le corner, courir et aller le réceptionner pour marquer d’une aile de pigeon ? La demi-mesure, toujours. Plus sérieusement, il faut le mettre sous verre notre Alyvn. Je ne sais pas si on se rend bien compte du joueur qu’on est en train de voir évoluer sous nos belles couleurs. Profitons car un tel diamant nous tombe dessus à chaque fête des Vignerons. Et encore.

3. L’affluence. Il semblerait que les scientifiques soient fascinés par les cinq grands mystères de l’Univers. Selon moi, ils peuvent se pencher quand ils veulent sur le mystère des affluences à la Tuilière. Voyez plutôt : un samedi soir à domicile, un horaire somme toute assez bonnard (18h00), des billets proposés à CHF 20.- et une équipe certes en manque de réussite depuis la reprise mais qui est toujours aussi séduisante et joueuse. Sans oublier le plus important : un classement plutôt alléchant et, cerise sur le gâteau, un trio de tête à portée de main alors que les places pour le top 6 sont chères (je n’ai pas dit aussi chères que les prix aux buvettes mais j’aurais pu). Résultat des courses ? Un peu plus de 5’300 personnes présentes ou moins de 6’000, tout est une question de point de vue. C’est d’un triste.

Védouble.

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