Bien que les joueurs de Magnin aient eu la brillante idée de laisser à la maison leur fâcheuse habitude de repousser leur réveil et de démarrer les matchs avec 10 minutes de retard, ils rentrent quand même une nouvelle fois brocouille. C’est ballot. Corollaire : le LS commence gentiment mais sûrement à s’engluer dans la seconde moitié du classement. Soupir.
Tout n’avait pourtant pas si mal commencé. 0-0 après un quart d’heure de jeu et on s’offre même le luxe de mener au corner score. On prend. La suite ? Vous connaissez la chanson. Lausanne fait du Lausanne, les passes sont approximatives, les schémas offensifs sont brouillons et les centres pour personne deviennent la norme. Le tir de Bernede sur le poteau est le seul éclat d’une première mi-temps bien terne. Le FC Zurich ouvre la marque juste avant la pause mais est mené 1-4 au corner score à l’heure du thé. On se rassure comme on peut.
2 gobelets de potion magique et une chasse de Magnin plus tard, les joueurs lausannois reviennent sur la pelouse avec des bottes aux pieds et les locaux en profitent : 5-4 au corner score à la 51ème. Un début de seconde période à la mords-moi le nœud, vous l’aurez compris.
Mais celle-ci était au final meilleure que la première, dans la mesure où on fait abstraction des 10 premières minutes. Sans oublier bien sûr la subtile passe en retrait du défenseur zurichois dans les gants de son gardien juste sous nos yeux et évidemment oubliée par l’arbitre et les touristes à la VAR. Bref. Il a ensuite néanmoins fallu attendre la 93ème pour que le FC Lausanne-Sport cadre enfin un tir. Et je passe volontairement sous silence nos nombreux corners inoffensifs. Rien que d’y penser j’ai des remontées acides.
Bon prince, notre équipe nous a tout de même offert une fin de match à suspens. Les vagues dans les 30 derniers mètres zurichois se sont succédées afin d’arracher une égalisation durant les 7 minutes de temps additionnel. Ce n’est pas passé loin, le point n’aurait pas été volé et aurait indéniablement fait du bien au moral ainsi qu’au classement. Mais que pouic, la concrétisation et le LS ça fait deux et forcément on se prend le 2-0 en toute fin de match. Pan dans les dents. C’était gros comme une maison et y’a plus qu’à rentrer la queue entre les jambes, pour changer. Sale coup pour la fanfare.
Je crois que c’est à peu près tout pour ce dimanche ensoleillé. Si le cœur vous en dit, ce déplacement zurichois est résumé en vidéo à la sauce Ponthèses. Le tout en moins de 60 secondes. Soit plus ou moins le temps qu’il m’a fallu pour niveler le toujours très bon Letziburger.
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Védouble.