Et pourtant.

Tout avait si bien commencé en ce vendredi soir. Notre principal contradicteur perdait deux points à Kriens après avoir mené 0-3 suite aux 16 premières minutes de jeu. Tu te dis que l’autoroute est dégagée, la voie royale, les Champs-Elysées un 14 juillet somme toute. Il fait grand beau, chaud, c’est vendredi soir et les barrières visant à retarder une potentielle invasion du terrain sont installées. En face ce n’est pas le FC Bâle, YB ou le FC Nantes en Coupe d’Europe, mais le FC Winti. Une équipe qui nous a certes davantage réussi à l’extérieur qu’à domicile. Mais tout de même, quand tu es leader, que tu n’as pas encaissé le moindre but contre les pensionnaires de la Schützenwiese cette saison et que tu vois que Les Sauterelles te déroulent le tapis rouge (qui sort du pressing) et passent même un coup d’aspirateur, le travail doit être fait et sans discussion. Sauf qu’ici, c’est Lausanne.

Honnêtement, je n’ai ni l’envie, ni l’énergie de revenir sur ce match. Je pourrais vous parler de la prestation au rabais de certains présumés leaders, des choix de Contini, du public exaspérant ou de la prestation de l’arbitre. Mais non, je n’ai pas le goût. Je reste sur ma faim et je me demande encore comment on a pu passer à côté de ce match. Les mots me manquent. On avait tout pour bien faire mais on enchaîne avec deux défaites en 3 jours. Ici c’est Lausanne. Encore et toujours.

Ce lundi, GC s’en va à Wil. En cas de nul ou défaite des Zurichois, le LS sera assuré de monter grâce à une différence de but largement à son avantage. Sinon, il faudra aller chercher un résultat à Nyon contre un SLO qui va tout donner. Quelle fin de saison insipide, morose. C’est avec un arrière-goût de merde que je conclus ce compte-rendu tapé de retour à mon domicile.

Allez, une bière et au lit.

By Védouble.

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