Merci à toutes celles et ceux qui ont voté ! Les autres, tant pis pour vous. Nous vous dévoilons ici les deux nominés qui prennent place au pied du podioume.
Top #3 : Noah Loosli
Arrivé en janvier 2018 en provenance de Krasshopper Krlub Züri, Noah Loosli est véritablement monté en puissance. Jusqu’à en devenir un élément incontournable dans le 11 de Contini. Sa vilaine blessure qui l’a éloignée des terrains pendant près de 6 mois l’a incontestablement rendu plus fort, plus solide et plus impérial. Quel régal de le voir jouer. A 23 ans seulement, il fait preuve d’un sacré sang-froid et d’un calme olympien. L’an passé, il comptabilisait déjà 3 buts en 7 matchs. Puis vint cette maudite blessure. 13 longs matchs, 4 victoires, 7 nuls et 2 défaites, ce qui fait 19 points récoltés sur 39 possibles. Peu, beaucoup trop peu pour un prétendant à la remontée directe dans la Ligue qui est Super. Son retour coïncide avec un léger redoux au niveau des résultats. 16 matchs, 8 victoires, 5 nuls et 3 défaites. 29 points sur 48 possibles.
Cette saison, notre numéro 24 a joué tous les matchs (hormis une sortie prématurée à Chiasso) et les chiffres sont éloquents : 23 matchs, 16 victoires, 4 nuls et 3 défaites. Pour couronner le tout, il nous sort de la mouise deux fois ce printemps en marquant de la tête contre Kriens et Aarau. En charge de la défense du royaume, Léodagan aurait rêvé d’une telle muraille qui sait se muer en tourelle et catapulter des missiles dans les filets adverses.
By Védouble.
Flop #3 : Simone Rapp
Le 04.01.2018, le FC Lausanne-Sport était « fier d’annoncer l’engagement d’un nouveau renfort de poids en la personne de Simone Rapp », venu tout droit des rives du Thunersee. Le club vaudois ajoutait, en sus, qu’il « pouvait désormais compter sur les talents de cet attaquant qui a fait trembler les filets à 9 reprises cet automne avec le FC Thun ». Sur le papier, ce troisième transfert sous l’ère
INEOS avait de quoi faire saliver n’importe quel supporter du LS.
En allant au-delà de la stricte interprétation de ces lignes, il eut été plutôt aisé de noter que près de 45% de ses pions avaient été marqués contre le LS… Qu’elle est belle la langue française ! Malgré 8 petits buts en quelques 10 mois passés sous nos couleurs, Rapp s’est surtout illustré par une faiblesse technique évidente, un volume de jeu loin des espoirs placés en lui ainsi qu’une
incompatibilité évidente avec le système tactique mis en place aussi bien par Giorgio Contini que Fabio Celestini.
À sa décharge, ni le poids de son transfert (coûteux) ni la cohabitation sur le front de l’attaque avec une diva telle que François Margiotte n’auront aidé Rapp à s’immiscer au sein du collectif vaudois et à rééditer des performances similaires à celles entrevues lors de la première partie de la saison 2017/2018.
Les quelques éléments mentionnés ci-dessus ont permis à notre Olivier Giroud local de convaincre nos abonnées et abonnés de le hisser sur la troisième marche du podioume des transferts ratés sous l’ère INEOS. Bravo Simone !
By Pierre Eggli.