Vraie-fausse interview #3 : Cabral

Troisième volet de notre série et c’est Moudon qui est à l’honneur (même nous on n’y croyait pas). Ville pionnière en termes de confinement puisqu’elle n’a pas attendu que le Conseil fédéral édicte des mesures pour voir ses rues désertes et vierges de toute activité. La cité broyarde, une fois n’est pas coutume, sort un peu de la grisaille par l’intermédiaire de son ambassadeur Cabral (pas Francis) qui eu a la gentillesse de nous contacter et de nous parler de son quotidien. Bien qu’il ait touché ses premiers ballons au FC Etoile-Broye, c’est au LS que le natif du Cap-Vert a ensuite fait ses gammes avant de rejoindre le FC SFL-Basel, la version M-Budget du FC Séville, Sunderland, Genoa, le FCZ, le Mont et son unique supporter, puis retour à la maison en 2018. Eeeeeeeet ACTION !

1. Salut Cabral, merci de nous accorder un peu de ton temps. Première question, comment vas-tu et peux-tu nous décrire une journée type durant le confinement ?

Ciao les gars, tudo bem ? Merci à vous, grâce à cette interview j’ai enfin l’impression d’exister dans le panorama footballistique lausannois. Je vais bien puisque ça fait plus d’un an que je me prépare au confinement. J’ai donc une routine bien huilée. Hormis les entraînements, je passe beaucoup de temps en famille, je profite du swin-golf de la Broye et si j’ai 2 minutes à tuer au grand maximum, je regarde les highlights de mes derniers matchs avec le LS.

2. Peux-tu nous donner quelques conseils pour garder une ligne exemplaire durant cette quarantaine ?

Pour une ligne aussi propre que celles du drapeau capverdien, je fais quotidiennement un footing, je bosse mon uppercut et je travaille sur une prolongation de contrat avec le banc du LS pour la saison prochaine. Je me sens chez moi ici, c’est mon canton, mon club, ma région. C’est important pour moi d’être aussi bien physiquement que mentalement donc je souhaite de tout coeur prolonger mon contrat et retrouver les terrains au plus vite.

3. Peux-tu adresser un message aux supporters afin qu’ils gardent le moral ?

J’ai grandi à Moudon. Je vous le garantis sur facture, c’est pas du gâteau. Donc ne broyez pas du noir, le confinement va bien se terminer un jour. Mais pas sûr qu’il en soit ainsi pour les Moudonnoises et Moudonnois.

4. Un dernier mot pour la fin ?

Maux d’estomac ça compte ? Car j’aime manger épicé. Mais pas en même temps.

By Védouble et Pierre Eggli.

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