Vraie-fausse interview #1 : Lupo

Repos forcé jusqu’au 30 avril minimoume. Telle est la décision prise par nos hautes instances gouvernementales du ballon rond helvétique, décision bien évidemment discutée en amont avec le FC Bâle. Corollaire, nous sommes sevrés de fôtbal et accessoirement de raison de vivre pour quelques semaines. Ce CDD, qui on l’espère ne se transformera pas en CDI, nous empêche hélas de vous offrir des comptes-rendus alléchants. Ainsi, vos deux auteurs préférés (juste après Camus et Dicker, voire Nicolas Jacquier) savent se montrer flexibles et profitent de cette situation quelque peu unique afin de vous proposer tout de même de quoi agrémenter cette quarantaine. On essaie également de prévenir d’éventuelles séparations. Vous nous remercierez plus tard.

Cette série de vrais-faux entretchiens, composés de 3 questions, débute avec notre désormais incontournable mascotte Lupo, temporairement incarnée par Monseigneur Francesco Margiotta lors de sa mise à l’écart. Respectueux des mesures d’hygiène édictées par la Confédération, nous avons privilégié une discussion via Skype au détriment d’une visite dans sa tanière sur les bords de la Louve. Les antennes 5G ne couvrant pas les tannières (1037 représente), notre mascotte nous a cependant contactés depuis une cabine téléphonique. Bonne lecture !

1. Salut Lupo, merci de nous accorder un peu de ton temps. Première question, comment vas-tu et peux-tu nous décrire une journée type durant le confinement ?

Salut Pierre Eggli, adjeu Védouble ! Pour moi ça veut jouer. Entre le skateboard, gonfler ma licorne en vue des beaux jours, accompagner Cabral à Vidy pour qu’il foule une pelouse de temps en temps, les journées sont vite remplies.

2. Peux-tu nous donner quelques conseils pour garder une ligne exemplaire durant cette quarantaine ?

Je profite d’envoyer ma femme faire des tours avec les bières afin qu’elles restent fraîches. Je fais d’une pierre deux coups, elle reste fit et j’évite de boire des pisses chaudes comme à la Pontaise. Blague à part, et rev’nons à nos moutons, je consacre entre 20 et 30 minutes par jour à des exercices individuels, je fais des puzzles, je lis les archives des Ponthèses et je profite pour mettre de l’ordre dans ma tanière. Le désordre me met de mauvais poil ! De vous à moi, j’espère que ça ne durera pas trop longtemps car on se fait chier comme la saison passée.

3. Peux-tu adresser un message aux supporters afin qu’ils gardent le moral ?

Vous me connaissez, je n’ai pas une dent contre eux mais je ne peux m’empêcher de m’énerver en pensant à leurs sifflets incessants et inutiles. Je leur demanderai donc de réfléchir, pour certains hein, à leur manière de supporter. J’ose espérer que ces mêmes siffleurs, qui étaient certainement favorables au nouveau logo made by INEOS, sauront se mobiliser en cas de saison blanche et manifester activement leur désaccord. Mais on en est pas encore là. 

4. Un dernier mot pour la fin ? 

Skate.

Merci Lupo, que ce soit pour ton temps ou ta franchise. On espère te revoir très vite rider sur la piste cendrée de la Pontaise !

By Védouble et Pierre Eggli.

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